............................................5ème semaine de débourrage............................................


Voilà, tout sur mon petit amour ^^
Laissez des coms, j'aimerais votre avis, vraiment ; )
BxxX et bonne continuation à tous!

# Posté le mercredi 27 août 2008 08:34

Modifié le samedi 20 septembre 2008 18:57

............................................L'entretien: les risques............................................

............................................L'entretien: les risques............................................



Quelques petites règles de base à respecter. ^^



Premièrement:


*Le parage.

Ne jamais parrer soi-même sa monture si l'on a pas pratiqué de stages auprès de personnes compétentes, entre autre, nos loyaux maréchaux!
Car si le sabot est limé trop court, de façon à ce que la fourchette soit en perpétuelle contact avec le sol, ou que le parrage se voit inégale, rendez-vous avec les boiteries! Dans ce cas, également, bonjour le sermon!! ; )
(Oui il y en a qui l'ont fait... j'en suis pas fière... lol).

*Les pieds.

Personnellement, je n'adhère pas totalement au ferrage. Il est nécessaire, voir pour certains, dont on ne peut se passer.
Nombre de chevaux sont plus à l'aise pieds nus, et le parrage se fait alors au naturel car possèdent de bons sabots pour laquelle la graisse est pratiquement inutile. D'autres ont une tendance au glissade et les crampons variés qui sont à ajouter sur les fers, leurs sont des plus nécessaires.
Néanmoins, les fers sont à proscrire pour les chevaux dit "qui tape". Une blessure occasionné par fers sera plus intense que sans, naturellement. Les infections se glissent, également plus facilement.
Le port de fers est donc un débat tout autre et chacun peut en voir la necessarité ou non. ^^






Deuxièmement:


*L'alimentation.

Qui ne craint abjure... pour ce qui est de ceci, pas facile! Qui oserait, en effet, clamer ne pas craindre les coliques ou les fourbures?

___Quoi que la colique puisse être causée par un moment de stress plutôt intense, elle est aussi retrouvée en des cas de déroutement alimentaire. Les changements radicaux de la nourriture, passer de box ou les portions de foin et de compléments (céréales, granulés, etc...) à un champs empli d'herbe bien grasse, par exemple. Mais il est important également de se rapporter à l'éventualité de présence de vers dans l'organisme. A songer au cas d'un cheval ayant bu trop brusquement et longuement après un exercice pour le moins rude ou appuyé sans s'être reposé auparavant., ou à une eau sale. Les surdents sont aussi l'une des causes première de ces crises qui peuvent, selon leur variance, se voir mortelles. Pas très réjouissant, mais c'est ce pourquoi il faut s'y attacher.
La colique peut donc survenir soudainement comme elle peut se répéter de manière fréquente. Dans ce cas, l'équidé peut-être atteint de vers, comme expliqué précedemment ou autre... Demander l'aide d'un vétérinaire, ou d'un dentiste, ou encore penser à vermifuger! ; )
Elle est relativement simple à détecter. Un cheval qui se regarde bien trop souvent les flancs, qui se jette contre un poteau, un mur ou qui essaye de se gratter avec plus ou moins de véhémence. Bien souvent, l'animal se couche ou se roule, les naseaux dilatés, le soufle saccadé est chaud. La respiration est profonde et accélérée.
Et il est inévitable de voir son cheval refuser de manger et ne plus faire de crotins. Car la colique est ce que l'on appelle, relativement, l'encombrement de l'intestin. (Les aliments se déplacent avec une lenteur accrue dans le tube digestif).
Chose que l'on distingue de deux façons:
-La colique spasmodique: L'intestin se contracte. S'ensuit donc des phases de douleurs aigües et de relâchement.
-La colique de torsion: L'intestin est oppressé par les autres organes et la douleur se voit constante. C'est ce cas qui est le plus à craindre.

___La fourbure quant à elle, peut survenir également d'un déréglement de l'organisme. Une nourriture trop riche et abondante alors que le cheval se voit privé d'exercice. Un abus de compléments tels les granulés, l'orge, l'avoine, le maïs etc... Une mise à bas difficile ou infectieuse, un travail trop poussé sur des sols peu praticables,
l'absorption de plantes comme le trèfle ou encore la luzerne! La fourbure de paturage, avec une herbe grasse en azote (printemps), mais aussi encore, un problème d'abreuvage trop brutale et précipité, surtout lorsque l'eau est vraiment fraîche.
Elle se détecte lorsque l'équidé présente des signes de faiblesse, fatigue étant l'ancien mot de la langue française pour désigner fourbure. Le cheval peine à se relever, se repose sur son arrière-main pour dégager le ou les membres gonflés et chauds. Sa température corporelle est naturellement en hausse ainsi que son pouls.



Sans doute reviendrais-je à cet article un peu plus tard car nonbstant le plaisir que j'en retire, la faim me pousse à d'autre necéssités. :D
Sur ce, bonne journée ou soirée à tous ; )

# Posté le mercredi 18 juin 2008 17:04

Modifié le mercredi 18 juin 2008 17:19

............................................Seulement du plaisir............................................


Les résultats d'un travail en liberté après quelques mois d'abscence.
Puis quelques jeux en carrière ^^
La position académique n'est pas de mise sur cette vidéo, juste quelque exaltation à se laisser aller de temps en temps tout de même!

# Posté le mercredi 28 mai 2008 06:10

............................................Le débourrage............................................

............................................Le débourrage............................................

Le débourrage est déterminant dans la vie d'un jeune cheval. C'est une étape qui n'est pas à prendre à la légère.
Il y a maintes façons de s'y prendre et pas seulement une "bonne", néanmoins, il en existe de très mauvaises...



Préférer un travail à pied
Certains pourraient dire: "cela va de soi!"
Mais ce n'est évident pour tout le monde. Lorsque l'on débute dans l'équitation, on ne peut toujours être sûr de ce qui est bon ou de ce qui ne l'est pas; et même en prenant de l'expérience, l'on a parfois encore des doutes sur certains points.



Concrètement


*En premier lieu, le Respect:

Primordial. Si vous ne gagnez pas son respect, vous ne gagnerez pas sa confiance et il ne vous donnera jamais le meilleur de lui-même et ainsi, quelque que soit les sentiments que vous lui prêtez, quel que soit ceux qu'il vous porte, votre compagnon ne sera jamais avec vous ni pour vous. Il faut savoir que le cheval réagit selon un ordre social bien établi. La hierarchie dicte sa conduite et cela dès son premier souffle sur terre. C'est l'opposition du dominé et du dominant.
==Dans un troupeau, il y a toujours un chef qui régit la vie des autres. Il prend soin d'eux et en échange, bénéficie de bon nombre d'avantages non négligeables. ; ).
On voit souvent des poulains "machouiller" pour montrer leur soumission face à un autre cheval. Dans notre language, cela reviendrait à: "Ne me fais pas de mal, je suis plus faible que toi, protège-moi." La confiance est le respect sont accordés.
Si vous voulez obtenir une "vraie" relation, il faudra en passer par là.

*Récompense et punition:

Votre cheval n'agit pas comme vous le souhaitez, laissez-le se punir de lui même. Réitérer votre demande sans laisser de pose, jusqu'à arriver à l'effet escompter. Ne demandez pas trop, le moindre mouvement dans le sens positif est rien que suffisant. Alors, arrêtez-vous, faîtes une pause et récompenser EN PLUS.

*Maîtrise de soi:

Apprenez à contrôler vos humeurs. L'équitation est une école de patience. Et si vous ne l'êtes pas, exercez! Stresse, colère, angoisse, déprime, déconcentration... En montant à cheval comblé de pareilles humeurs, vous pouvez être sûr que l'on ressentira vos sentiments, à travers votre monture.
==Le cheval est comme un miroir de vous-même et le problème est que, tout ce que vous ressentez, vous le lui transmettrai au centuple.
Néanmoins, pour ce qui est de la joie, ne la contraignez pas. Le cheval a toujours besoin qu'on lui explique ce qui est bien ou mal, les "oui" et "non" ne suffisent pas. Mettez-y du coeur! Rappelez-vous, ils ressentent comme personnes vos émotions et sentiments.


*Eliminer les appréhensions dûent à l'inconnu:
Un petit parcous sans peur s'applique indubitablement dans l'apprentissage!
Bâches, eau, produits (surtout vaporisateur), barres au sol, sachets plastiques, chiffons aux couleurs criardes,
musiques, stick ou chambrière, mais aussi corde.
==Si votre compagnon devait un jour paniqué en sentant un grillage, une corde ou quoi que ce soit d'autre qui pourraient le "menacer" (car il faut se rappeler que le cheval est une proie et réagit donc par la défense) cela pourrait vous être tragique. Habituez-le donc à sentir le contact d'un stick, de sachets, de corde sur toutes les parcelles de sa peau; principalement les fesses, le long des membres; que ce soit canons ou tendons, et surtout, au-dessus de lui.
Présentez-lui toutes choses et laissez renifler pour identifier car l'odorat est un facteur majeur de la reconnaissance chez l'équidé.

*Prendre les pieds:
A ne pas manquer de faire si possible plusieurs fois par jour. Et le plus tôt possible sera le mieux.
==Apprendre à un petit dadou de 200 kilos à donner les pieds et moins conséquent qu'à un bon bourrin de 800 kilos! ^^ Et si un coup, par réflexe, devait partir, vous sentiriez la différence.
Profitez de cet apprentissage pour lui inculquer quelques mouvements qui pourraient vous être très utiles.
Faîtes-lui allonger un antérieur), bien tendu, en avant et gardez-le levé quelques secondes, tenez bon! Si le cheval pousse un soupir ou gémissement en se plaçant quelque peu en arrière et en mettant plus de poids dans le membre, il s'éttire et vous pouvez être sûr qu'il vous donnera le pied avec beaucoup plus de facilité la prochaine fois. Deuxièmement, lorsque vous montez votre cheval, des plis de peau se coincent sous la sangle; ce pourquoi il est important que votre compagnon sache tendre le pied en avant, il appréciera que l'on décoince ces plis en lui tenant le membre tendu.

*Pansage:
Non seulement cela lui permet de vous exprimer ses petits tracas comme les bobos, les allergies, les contractures musculaires, les infections du sabot, les endroits qui le démangent; mais en plus, cela vous apportera un échange affectif intense. On ne le penserait pas toujours, mais le cheval aime pouvoir se faire chouchouter. Grattez-le à plusieurs endroits et s'il remue la tête, lève l'encolure, vous êtes sur la bonne voie. ^^ Vous êtes dominant, vous devez le protéger et... lui apporter le confort aussi bien psychique que physique. Il vous en sera extrêmement reconnaissant et se penchera pour sentir votre odeur: "Sympa celui-là, faudra que je m'en rappel." Et hop, un bon point supplémentaire, un nouvel ami. =D
Cela peut paraître bien mineur, mais il est assuré qu'un cheval chouchouté, qui se sent aimé, ira toujours plus loin que l'un de ses compagnons, monté avec des gants blancs, des bottes bien cirées, un équipement impeccable, mais qui ne connaît pas l'intimité avec son cavalier. Je ne dis pas que l'on ne peut allier une monte impeccable, mais nombreux sont les chevaux seulement monter en carrière. Et la monte à cru? Le grand galop en licol? Les ballades avec d'autres chevaux en liberté derrière-vous?
Pur bonheur ^^



# Posté le dimanche 23 mars 2008 18:37

Modifié le mardi 26 août 2008 18:12

............................................L'éthologie............................................

............................................L'éthologie............................................


L'éthologie signifie étymologiquement « science des m½urs » (ethos : « m½urs », logos : « étude/science »). Il s'agit en fait de l'étude du comportement animal tel qu'il peut être observé chez l'animal sauvage en milieu naturel, d'animaux en captivité, ou chez l'animal domestique. On situe les origines de cette science au XVIIe siècle, mais le nom date de 1854 (première utilisation connue par Étienne Geoffroy Saint-Hilaire (1772-1844)).
Le sens restreint et moderne donné au mot éthologie fait référence à une science plus récente : il s'agit de l'étude objective et scientifique des comportements animaux. Elle est notamment inspirée par les travaux de Konrad Lorenz (1903-1989) et Nikolaas Tinbergen (1907-1988) dans la première moitié du XXe siècle. Il faut de plus inclure dans cette signification l'étude comportementale des êtres humains et des relations homme-animal. Le principe de base de l'éthologie étant d'utiliser une perspective biologique pour expliquer le comportement, cette science est aussi appelée « biologie du comportement ». Dans le champ de cette discipline sont apparues ou sont utilisées l'éthologie constructiviste, l'éthologie computationnelle, l'éthologie comportementale, qui s'appuient notamment sur le comportementalisme, behaviorisme et de nombreuses disciplines.



Principes de l'éthologie moderne:

L'éthologie moderne est l'héritière des travaux de Konrad Lorenz, Nikolaas Tinbergen et Karl von Frisch (qui reçurent le prix Nobel de médecine en 1973). Cette partie en présente les principes en suivant la démarche exposée par Konrad Lorenz dans son ouvrage Les fondements de l'éthologie.
En une phrase, on peut dire que l'éthologie est l'étude des comportements communs à une espèce.

À l'époque où il élabore sa théorie, Konrad Lorenz distingue deux grandes écoles de pensée qui s'opposent radicalement :

* l'école behavioriste, qui insiste sur l'adaptation des animaux à leur environnement et l'acquisition de leurs comportements par l'apprentissage (certains behavioristes nient l'existence de comportements innés);
* l'école de la psychologie finaliste, selon laquelle les comportements des animaux sont entièrement instinctifs, ceux-ci poursuivant néanmoins un objectif « supra-naturel » fixé par un instinct infaillible.



Ceci est une définition de Wikipédia, que vous pourrez retrouver dans son contenu intégrale en cliquant ici.
NOTE: J'ai pris la liberté de couper, dans cet article, une et unique phrase pour laquelle j'éprouvais le plus grand désaccord. ^^

# Posté le dimanche 23 mars 2008 14:16

Modifié le dimanche 25 mai 2008 18:11